bonjour tous le monde!! bon ben voilà la suite, je pensais avoir un peu de temps avec mon ti chantage pour la rédiger mais j'ai eut hyper vite mes 15 commentaires, même plus ce qui m'a à la fois fait plaiz mais aussi mis dans de sales draps parce que j'aais pas écrit la suite é_è!!
donc voilà, j'ai eut beaucoup de mal à écrire cette suite, elle est un peu "gnan gnan" (j'adore cette expression ^^) mais bon, dites moi ce que vous en pensez!!
donc voilà, j'ai eut beaucoup de mal à écrire cette suite, elle est un peu "gnan gnan" (j'adore cette expression ^^) mais bon, dites moi ce que vous en pensez!!
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La jeune fille était étendue sur le banc, un bras pendant vers le sol. Elle était trempée, son t-shirt lui collait à la peau. Mais ce qui inquiétait le plus le dreadeux c'était son visage extrêmement pâle et ses membres qui étaient secoués de tremblements incessants. Il s'agenouilla à côté d'elle et toucha son front: celui-ci était brûlant.
Paniqué, il regarda autour de lui, cherchant quelqu'un qui aurait pu l'aider, mais dans ce parc, en pleine nuit c'était même pas la peine d'espérer. Il essaya alors de la redresser.
tom, relevant la tête de laury: laury, laury, s'il te plait réveille toi! Regarde-moi laury!
Pas de réponse, elle devait être vraiment mal! Sans réfléchir, il ôta son manteau et le passa sur les épaules de son amie. Puis il l'a pris dans ses bras.
tom: t'inquiète pas lyly, je suis là, tout va bien se passer, tu es avec moi, je vais te ramener chez toi.
Pendant tout le trajet, tom gardait ses yeux rivés sur le visage de la jeune fille, cherchant désespérément à croiser un regard, ou un geste qui aurait pu lui indiquer comment elle allait. Mais celle-ci n'ouvrit pas une seule fois les yeux et tremblait toujours autant. Jamais la route du parc à chez eux ne lui avait paru aussi longue.
Quand enfin il arriva, il lui semblait que son état s'était encore aggravé: de grosses gouttes de sueurs perlaient sur son front et des gémissements s'échappés de ses lèvres. D'un grand coup de pied il ouvrit la porte et hurla:
tom: vite, venez je l'ai trouvé!!!!!
Trois personnes jaillirent du salon en même temps, tom était heureux de les voir, il n'était plus seul.
Naizzz, apercevant son amie se couvrit la bouche pour empêcher un cri de s'y échapper, victo avait pâlit instantanément, et bill regardait son corps inconscient avec de grands yeux paniqués. Seuls marie semblait rester maître d'elle même et pris les opérations en main.
marie: putain de merde!! Victo court chez les voisins, Franck est médecin, dit lui de rappliquer dans la seconde! Naizzz, ressaisis-toi et va me chercher une couverture et de l'eau avec un gant. Bill vient m'aider, on va l'allonger.
Ils s'avancèrent et retirèrent lyly des bras de tom pour l'allonger sur le canapé. Son corps était parcouru de frissons, elle remuait beaucoup, gémissant, sanglotant. Le jeune homme s'agenouilla à côté une larme coulant sur sa joue:
tom: je suis vraiment désolée lyly, je voulais pas crier, si tu savais comme je m'en veux! Je t'en supplie réveille-toi, remet toi!
Au son de sa voix, laury parut se calmer un moment, mais les tremblements reprirent bien vite et plus violemment. Ces yeux s'ouvrirent à moitié laissant apparaître un regard enfiévré, révulsé et complètement paniqué.
laury, dans un souffle: tom...
En entendant son nom, celui-ci se rapprocha encore plus et passa sa main sur ce visage complètement transformé par la fièvre. Il voulait la toucher, la serrer contre lui, lui montrer qu'il était là pour elle. A ce moment précis, il aurait souhaité que tout ses sentiments soient transférés dans le coeur de son amie pour qu'elle puisse sentir à quel point il s'en voulait, à quel point il avait peur mais surtout à quel point il avait besoin d'elle.
tom: je suis la, t'en fait pas, un médecin va arriver, on va te sortir de là. Tiens-bon, reste avec moi.
Naizzz était revenue avec un drap, et une bassine d'eau qu'elle déposa près de tom. Elle voulu déposer un gant humide sur le visage de laury mais tom fut plus rapide et le fit à sa place.
tom: pardonne-moi naizzz, mais il faut que je m'en occupe, je ne pourrais pas la regarder souffrir sans rien faire.
naizzz: je comprends. Tom?
tom, s'appliquant à éponger la sueur du front de laury: oui?
naizzz: qu'est-ce que tu vas lui dire?
tom: o_O? De quoi tu parles?
naizzz: et bien, quand laury se réveillera, parce que t'en fait pas elle se réveillera, est-ce que tu vas lui dire ce que tu ressens?
Tom regarda laury toujours fiévreuse d'un regard mi-tendre, mi-triste. Cette question il se l'était déjà posée, et il avait déjà sa réponse.
tom: je lui dirai à quel point je m'excuse, que je ne suis qu'un idiot et que j'espère qu'elle me gardera quand même son amitié.
naizzz: et... c'est tout?
tom, avec un petit sourire: elle n'a pas besoin d'en savoir plus. Je l'ai assez fait souffrir comme ça.
naizzz: et toi? Tu souffres pas peut-être?
tom, se redressant: moi on s'en fout! C'est de ma faute si elle est dans cet état là! T'as pas remarqué à quel point elle a maigri, les cernes qu'elle a sous les yeux parce qu'elle ne les ferme pas de la nuit? Tout ça c'est à cause d'une remarque que je lui ai balancé à la figure voulant la blesser! Ben ça a vachement bien marché comme tu peux le voir! Et puis elle ne serait pas comme ça si je ne lui avait pas gueulais dessus tout à l'heure! Nan, je ne mérite pas qu'on pense à moi, tout ce que je veux c'est qu'elle aille mieux! Et je vais surtout pas l'emmerder avec des sentiments qui ne seront pas réciproques et qui ne feront que la déstabiliser encore plus. Si elle me rend son amitié après ce que je lui ai fait, je serais hyper heureux ne t'en fait pas, le reste ça me regarde.
naizzz, posant une main sur son épaule: c'est toi qui voit mais...
Victo, déboulant dans le salon: c'est bon, franck est avec moi!
franck, passant dans le salon et se dirigeant immédiatement vers le canapé: qu'est-ce qui s'est passé?
marie: et bien, tout à l'heure elle est partie dehors après une dispute (à ces mots, tom baissa le regard), elle n'avait que son t-shirt. On s'est inquiétait un peu plus tard quand on a vu qu'elle ne revenait pas. Tom est parti là chercher et il la retrouvé dans cet état là.
franck, sortant son matériel: très bien, laissez-moi un moment s'il vous plait.
Les autres se retirèrent. Bill s'avança pour emmener doucement son frère qui refusait obstinément de la quitter ne serait-ce que des yeux.
tom: non! non bill, elle a besoin de moi! Faut que je reste là!
bill: tu ne peux rien faire pour elle pour l'instant et le médecin a besoin de calme. Aller suis-moi, on sera juste à côté.
Il tira son jumeau lentement jusqu'à la cuisine où il s'affala sur une chaise la tête dans ses mains.
Les minutes passèrent silencieuses, personne n'osait prononçait un mot. De toute façon ils étaient tous inquiets et cela n'aurait servi à rien de le dire tout haut.
Quand Franck apparut enfin, son visage était grave et inquiet. Tous se tournèrent vers lui d'un seul mouvement espérant et craignant à la fois les nouvelles qu'il allait leur donner.
marie: alors?
franck, se passant une main lasse sur le visage: sous cette pluie et en t-shirt fallait vraiment pas s'étonner de la voir tomber malade. Elle a pris froid.
bill: ce n'est pas grave alors??
franck: je ne dirais pas ça.
tous: ...
franck: vous avez dû remarquer sa perte de poids ces dernières semaines?
Tous, excepté naizzz et tom, le regardèrent avec des yeux énormes. Non, ils n'avaient pas remarqué.
franck: elle devait se douter que ce qu'elle faisait n'étais pas bien quand on voit sa façon de s'habiller, enfin passons. Le problème ici, c'est qu'elle a perdu trop de poids en trop peu de temps ce qui a affaiblit son organisme. A-t-elle eut des troubles du sommeil?
naizzz: depuis quelque temps oui elle dort mal.
franck: ça rajoute encore a son état de faiblesse.
bill, l'interrompant: mais qu'est-ce que vous essayez de nous dire?
franck: et bien, pour une personne normale en bonne santé, ce genre de coup de froid est sans conséquences et passe au bout de quelques jours. Mais ici, pour laury, son organisme est déjà très affaiblis et cette nouvelle attaque la prend en traitre. Son corps a du mal à la combattre.
Boummmm!!
Tom venait de tomber de sa chaise. Il n'en croyait pas ses oreilles: laury, sa lyly, se battait avec le peu de force qu'il lui restait pour éviter qu'un simple coup de froid ne l'emmène avec lui. C'était un cauchemard, oui ça devait sûrement être ça!
Tout le monde autour de lui était attérés: marie pleurait doucement sur l'épaule de naizzz, et bill et victo regardaient le sol les yeux brillants.
tom, se relevant: mais qu'est-ce qu'on attend!!! Si c'est si grave, il faut l'emmener à l'hôpital le plus vite possible!!!
franck: c'est une très mauvaise idée. Elle est trop faible pour supporter un déplacement.
Nouveau blanc. On sent le découragement à dix kilomètres à la ronde.
tom: qu'est-ce qu'on peut faire alors?
franck: et bien, je vais retourner chez moi pour ramener quelques médicaments. Pour le reste il faut attendre et espérer que la température baisse rapidement.
tom: bon, ben moi j'y retourne.
Sur ces mots, il sortit pour rejoindre le salon. Elle n'avait pas bougé d'un pouce: sa respiration était maintenant sifflante et ses lèvres remuaient sans cesse. S'asseyant à ses côtés, il lui prit la main qu'il colla contre sa joue et murmura:
tom: je ne vais pas te laisser. Alors toi, ne me laisse pas.
Paniqué, il regarda autour de lui, cherchant quelqu'un qui aurait pu l'aider, mais dans ce parc, en pleine nuit c'était même pas la peine d'espérer. Il essaya alors de la redresser.
tom, relevant la tête de laury: laury, laury, s'il te plait réveille toi! Regarde-moi laury!
Pas de réponse, elle devait être vraiment mal! Sans réfléchir, il ôta son manteau et le passa sur les épaules de son amie. Puis il l'a pris dans ses bras.
tom: t'inquiète pas lyly, je suis là, tout va bien se passer, tu es avec moi, je vais te ramener chez toi.
Pendant tout le trajet, tom gardait ses yeux rivés sur le visage de la jeune fille, cherchant désespérément à croiser un regard, ou un geste qui aurait pu lui indiquer comment elle allait. Mais celle-ci n'ouvrit pas une seule fois les yeux et tremblait toujours autant. Jamais la route du parc à chez eux ne lui avait paru aussi longue.
Quand enfin il arriva, il lui semblait que son état s'était encore aggravé: de grosses gouttes de sueurs perlaient sur son front et des gémissements s'échappés de ses lèvres. D'un grand coup de pied il ouvrit la porte et hurla:
tom: vite, venez je l'ai trouvé!!!!!
Trois personnes jaillirent du salon en même temps, tom était heureux de les voir, il n'était plus seul.
Naizzz, apercevant son amie se couvrit la bouche pour empêcher un cri de s'y échapper, victo avait pâlit instantanément, et bill regardait son corps inconscient avec de grands yeux paniqués. Seuls marie semblait rester maître d'elle même et pris les opérations en main.
marie: putain de merde!! Victo court chez les voisins, Franck est médecin, dit lui de rappliquer dans la seconde! Naizzz, ressaisis-toi et va me chercher une couverture et de l'eau avec un gant. Bill vient m'aider, on va l'allonger.
Ils s'avancèrent et retirèrent lyly des bras de tom pour l'allonger sur le canapé. Son corps était parcouru de frissons, elle remuait beaucoup, gémissant, sanglotant. Le jeune homme s'agenouilla à côté une larme coulant sur sa joue:
tom: je suis vraiment désolée lyly, je voulais pas crier, si tu savais comme je m'en veux! Je t'en supplie réveille-toi, remet toi!
Au son de sa voix, laury parut se calmer un moment, mais les tremblements reprirent bien vite et plus violemment. Ces yeux s'ouvrirent à moitié laissant apparaître un regard enfiévré, révulsé et complètement paniqué.
laury, dans un souffle: tom...
En entendant son nom, celui-ci se rapprocha encore plus et passa sa main sur ce visage complètement transformé par la fièvre. Il voulait la toucher, la serrer contre lui, lui montrer qu'il était là pour elle. A ce moment précis, il aurait souhaité que tout ses sentiments soient transférés dans le coeur de son amie pour qu'elle puisse sentir à quel point il s'en voulait, à quel point il avait peur mais surtout à quel point il avait besoin d'elle.
tom: je suis la, t'en fait pas, un médecin va arriver, on va te sortir de là. Tiens-bon, reste avec moi.
Naizzz était revenue avec un drap, et une bassine d'eau qu'elle déposa près de tom. Elle voulu déposer un gant humide sur le visage de laury mais tom fut plus rapide et le fit à sa place.
tom: pardonne-moi naizzz, mais il faut que je m'en occupe, je ne pourrais pas la regarder souffrir sans rien faire.
naizzz: je comprends. Tom?
tom, s'appliquant à éponger la sueur du front de laury: oui?
naizzz: qu'est-ce que tu vas lui dire?
tom: o_O? De quoi tu parles?
naizzz: et bien, quand laury se réveillera, parce que t'en fait pas elle se réveillera, est-ce que tu vas lui dire ce que tu ressens?
Tom regarda laury toujours fiévreuse d'un regard mi-tendre, mi-triste. Cette question il se l'était déjà posée, et il avait déjà sa réponse.
tom: je lui dirai à quel point je m'excuse, que je ne suis qu'un idiot et que j'espère qu'elle me gardera quand même son amitié.
naizzz: et... c'est tout?
tom, avec un petit sourire: elle n'a pas besoin d'en savoir plus. Je l'ai assez fait souffrir comme ça.
naizzz: et toi? Tu souffres pas peut-être?
tom, se redressant: moi on s'en fout! C'est de ma faute si elle est dans cet état là! T'as pas remarqué à quel point elle a maigri, les cernes qu'elle a sous les yeux parce qu'elle ne les ferme pas de la nuit? Tout ça c'est à cause d'une remarque que je lui ai balancé à la figure voulant la blesser! Ben ça a vachement bien marché comme tu peux le voir! Et puis elle ne serait pas comme ça si je ne lui avait pas gueulais dessus tout à l'heure! Nan, je ne mérite pas qu'on pense à moi, tout ce que je veux c'est qu'elle aille mieux! Et je vais surtout pas l'emmerder avec des sentiments qui ne seront pas réciproques et qui ne feront que la déstabiliser encore plus. Si elle me rend son amitié après ce que je lui ai fait, je serais hyper heureux ne t'en fait pas, le reste ça me regarde.
naizzz, posant une main sur son épaule: c'est toi qui voit mais...
Victo, déboulant dans le salon: c'est bon, franck est avec moi!
franck, passant dans le salon et se dirigeant immédiatement vers le canapé: qu'est-ce qui s'est passé?
marie: et bien, tout à l'heure elle est partie dehors après une dispute (à ces mots, tom baissa le regard), elle n'avait que son t-shirt. On s'est inquiétait un peu plus tard quand on a vu qu'elle ne revenait pas. Tom est parti là chercher et il la retrouvé dans cet état là.
franck, sortant son matériel: très bien, laissez-moi un moment s'il vous plait.
Les autres se retirèrent. Bill s'avança pour emmener doucement son frère qui refusait obstinément de la quitter ne serait-ce que des yeux.
tom: non! non bill, elle a besoin de moi! Faut que je reste là!
bill: tu ne peux rien faire pour elle pour l'instant et le médecin a besoin de calme. Aller suis-moi, on sera juste à côté.
Il tira son jumeau lentement jusqu'à la cuisine où il s'affala sur une chaise la tête dans ses mains.
Les minutes passèrent silencieuses, personne n'osait prononçait un mot. De toute façon ils étaient tous inquiets et cela n'aurait servi à rien de le dire tout haut.
Quand Franck apparut enfin, son visage était grave et inquiet. Tous se tournèrent vers lui d'un seul mouvement espérant et craignant à la fois les nouvelles qu'il allait leur donner.
marie: alors?
franck, se passant une main lasse sur le visage: sous cette pluie et en t-shirt fallait vraiment pas s'étonner de la voir tomber malade. Elle a pris froid.
bill: ce n'est pas grave alors??
franck: je ne dirais pas ça.
tous: ...
franck: vous avez dû remarquer sa perte de poids ces dernières semaines?
Tous, excepté naizzz et tom, le regardèrent avec des yeux énormes. Non, ils n'avaient pas remarqué.
franck: elle devait se douter que ce qu'elle faisait n'étais pas bien quand on voit sa façon de s'habiller, enfin passons. Le problème ici, c'est qu'elle a perdu trop de poids en trop peu de temps ce qui a affaiblit son organisme. A-t-elle eut des troubles du sommeil?
naizzz: depuis quelque temps oui elle dort mal.
franck: ça rajoute encore a son état de faiblesse.
bill, l'interrompant: mais qu'est-ce que vous essayez de nous dire?
franck: et bien, pour une personne normale en bonne santé, ce genre de coup de froid est sans conséquences et passe au bout de quelques jours. Mais ici, pour laury, son organisme est déjà très affaiblis et cette nouvelle attaque la prend en traitre. Son corps a du mal à la combattre.
Boummmm!!
Tom venait de tomber de sa chaise. Il n'en croyait pas ses oreilles: laury, sa lyly, se battait avec le peu de force qu'il lui restait pour éviter qu'un simple coup de froid ne l'emmène avec lui. C'était un cauchemard, oui ça devait sûrement être ça!
Tout le monde autour de lui était attérés: marie pleurait doucement sur l'épaule de naizzz, et bill et victo regardaient le sol les yeux brillants.
tom, se relevant: mais qu'est-ce qu'on attend!!! Si c'est si grave, il faut l'emmener à l'hôpital le plus vite possible!!!
franck: c'est une très mauvaise idée. Elle est trop faible pour supporter un déplacement.
Nouveau blanc. On sent le découragement à dix kilomètres à la ronde.
tom: qu'est-ce qu'on peut faire alors?
franck: et bien, je vais retourner chez moi pour ramener quelques médicaments. Pour le reste il faut attendre et espérer que la température baisse rapidement.
tom: bon, ben moi j'y retourne.
Sur ces mots, il sortit pour rejoindre le salon. Elle n'avait pas bougé d'un pouce: sa respiration était maintenant sifflante et ses lèvres remuaient sans cesse. S'asseyant à ses côtés, il lui prit la main qu'il colla contre sa joue et murmura:
tom: je ne vais pas te laisser. Alors toi, ne me laisse pas.

